après avoir bouffé 10nuggets bourrées de truc bien degeulasses pour mon organisme, je me cale devant cette merveille d'ordinateur et je parle avec andréa de ces connards d'ipod qui veulent plus se faire detecter. ce sont vraiment que des cas sos. oh les pauvres. d'un coup surgit une ombre par la fênetre. comment une ombre pourrait elle surgir d'une fenetre? c'est franchement débile ce que je dis. bref, et la c'était ma mère. elle me demande de venir l'aider à demarrer la tondeuse. oui on est blondes les deux. donc je sors, et comme j'étais pieds-nus, beh j'ai pris des claquettes imondes, ouai je vous assure c'est franchement trop canon avec un slim. puis en un quart de temps, trois mouvement, j'ai demarré la tondeuse. non c'était la boutade, c'est ma mère qui la démarré j'ai essayé 5fois mais j'avais plutot l'air d'une fille atteinte fortement d'une maladie croisée de la vache folle mélangée à de la schizophrénie, donc j'ai préféré juste tenir le manche ou le guidon. je sais pas trop ce que c'était. voila. j'enfile mes converses noire que j'aime meme si elles respirent plus qu'elles ne devraient. ui en clair, y'a un big trou dedans, mais bon, je les aime trop pour m'en séparer. elles sont mythiques, ces petites. bref, voila ma vie. je vais rejoindre mathilde et partir dans des délires complétement psychédéliques que personne ne comprend. voila article totalement inutile. bisous.